15.11.2006
Rentrée 2007
Ils n'ont qu'à bien se tenir...
La rentrée 2007 est là; avis aux parasites qui aimeraient chambouler cette nouvelle année: LE RED VEILLE!!!
Le tract national de rentrée:
13:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.05.2006
Bon courage pour les exams...
Certains les passeront en septembre... merci la gauche!
Mais dans notre région, fort heureusement, ils sont là, ils arrivent. Courage à ceux qui sont déjà en partiels, et bonnes révisions aux autres...
...et à l'année prochaine!
12:30 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
Dégâts dans les Universités, qui va payer?
Le gouvernement a baissé sa culotte, la rue se calme doucement mais les Universités gardent encore les traces du tsunami anarcho-socialo-syndicaliste. Un petit bilan s'impose.
Mardi 18 avril, Thierry Breton, ministre de l'économie et des finances, a évalué sur France Inter à "quelques centaines de milliers d'euros par université" le coût des dégâts causés par la mobilisation contre le CPE. Admirons le courage de notre ministre qui fait les comptes mais ne propose pas pour autant de solutions justes pour absorber la facture.
Le ministère de l'éducation nationale a adressé à la Conférence des présidents d'université (CPU), début avril, une circulaire lui demandant d'établir un bilan chiffré des dégradations. Celui-ci est actuellement en cours d'élaboration. Tout au plus dispose-t-on de quelques évaluations faites par certaines universités:
- Les travaux de réparation liés aux dégradations commises lors de l'occupation de la Sorbonne dans la nuit du 10 au 11 mars se chiffrent à quelque 550 000 euros, a-t-on appris le 20 avril auprès du rectorat de Paris qui se base sur une évaluation réalisée par les assurances. En considérant au plus 400 occupants, cela fait donc 150€ de dégâts par personne en une nuit!
- A Rennes-II, première université de France à avoir voté le blocage, le 7 février, les dégâts ont été estimés à environ 100 000 euros par le président qui a fait dresser un constat d'huissier, le 15 avril.
- A Grenoble, les réparations s'élèvent à 300 000 euros après des dégradations sur du matériel vidéo
- A Toulouse-II Le Mirail, où les occupants ont laissé des amphis repeints à coups de tags et des toilettes dévastées, la présidence de l'université évalue provisoirement à 150 000 euros les dégradations recensées.
- A l'université de Nantes, les dégradations, après deux mois d'occupation, s'élèvent entre 40 000 et 50 000 euros.
- L'université de Metz déplore près de 100 000 euros de dégâts
Yannick Vallée, premier vice-président de la Conférence des présidents d'université, estime que le total des dégâts au niveau national est de 2 millions d'euros.
Il est à noter que ce bilan chiffré ne prend évidemment pas en compte les dégâts survenus sur la voie publique (abris-bus, vitrines, voitures, tags, ...) et qui seront gentiment payés par le contribuable et les entreprises, c'est à dire justement ceux qui proposent des emplois!
Quel que soit le montant de l'ardoise, le gouvernement, par la voix du ministre délégué à l'enseignement supérieur, François Goulard, a averti, mardi 18 avril, que ces réparations se feraient "sur les budgets propres des universités". La décision de l'Etat de laisser à la seule charge des universités les frais de leur remise en état risque d'accroître encore les difficultés budgétaires de certains établissements.
Ainsi les étudiants seraient doublement pénalisés!
La mascarade politique continue. Les bloqueurs, les syndicats pro-blocages, certains présidents d'université qui ont approuvé et supporté le mouvement eux-mêmes, et l'Etat qui a regardé sans réagir, semblent pourtant plus responsables. Même si, selon certains, ces réparations peuvent être absorbées dans les budgets, c'est autant de perdu pour redorer le blason des universités françaises.
Nous proposons de faire appliquer le fameux principe du « pollueur-payeur » en le rebaptisant « casseur-payeur »? Qu'on ne nous dise pas que les casseurs et les bloqueurs ne sont pas clairement identifiés. Il y a eu assez de reportages, d'articles, de photos pour les découvrir sagement abrités derrières les banderoles UNEF ou CNT.
Il n'y a absolument rien de scandaleux à faire payer ceux qui ont volontairement détérioré les biens publics, au contraire cela s'appelle la justice. Encore faut-il en avoir la volonté politique et la conscience morale... et c'est là que le bât blesse!
Sources : AFP, Le Monde, Libération, AP
12:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.04.2006
L'université libre, au travail!
Voilà, les choses sont rentrées dans l'ordre... la faculté de La Garde n'est plus bloquée. Ce matin sur RTL Toulon le Président de l'Université présentait les aménagements des cours rattrapés en se félicitant du fait que nous n'avons vécu qu'un blocage de 12 jours, simplement, et que c'était peu par rapport à d'autres...
Mais voilà 12 jours, c'est bien 12 jours de trop. Et si d'autres ont été bloqués plus d'un mois et demi, les étudiants toulonnais ne peuvent se satisfaire d'avoir été "prvillégiés". Enfermez quelqu'un douze jours sans motif et dites-lui à sa libération qu'il n'a pas à se plaindre car un autre a été enfermé un mois et demi, toujours sans motif, et voyez s'il vous répondra "Ok, c'est vrai que tout va mieux...".
Au nom de la liberté d'étudier, nous tenons à remercier celles et ceux qui se sont joint à nos actions et à celles du collectif "Liberté d'étudier" dont nous avons été heureux de faire partie. Nous avons seuls, hélas, manifesté notre refus d'être pris en otage. La rue n'a pas gagné, elle a détruit!
Le RED toulonnais restera attentif à la défense des droits et aux respects des devoirs des étudiants dans notre région.
09:50 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.04.2006
Le gouvernement à genoux face à la rue!
C’était à prévoir, le gouvernement a reculé et s’est plié aux exigences d’une poignée d’agitateurs.
En ce lundi 10 mars au matin, Chirac a annoncé qu’il achevait le CPE, mais qu’en revanche une nouvelle proposition de loi visant à accorder un"aide de l'Etat aux employeurs qui embaucheront des « jeunes en difficulté en contrat à durée indéterminée ».
Le gouvernement Villepin a tenté d’instaurer une mesure permettant aux jeunes, plus touchés par la chômage que la moyenne, d’acquérir une situation stable. Evidemment dès que l’ombre d’une réforme plane, l’hydre gauchiste refait surface.
Le blocage des universités étant le seul moyen dont dispose l’UNEF pour faire parler d’elle, et donner l’impression d’être majoritaire, le second semestre de dizaine de milliers d’étudiants a été saboté par une minorité braillarde.
Les manifestations anti-CPE, pour être des « succès », ont du rassembler tout et n’importe quoi, de l’étudiant qui ne sait pas ce qu’il fait là mais qui suit les copains pour l’ambiance bière et joints, aux émeutiers de banlieues qui se sont fort bien amusés, sans oublier évidemment les syndicats nationaux bien connus pour leurs capacités de nuisance. Nous avons ainsi vu des fonctionnaires manifester contre la « précarité », c’est un curieux paradoxe lorsqu’on sait que les fonctionnaires sont bénéficiaires des privilèges républicains leur assurant sécurité de l’emploi et salaire confortable. La gauche conserve son rôle d’ennemi numéro un du travail.
Les milliers de manifestants ayant défilé dans les rues représentent une infime minorité de Français, et, n’étaient pour la plupart, aucunement concernés par le CPE.
Les occupations des universités et les manifestations violentes ont provoqué d’immenses dégâts: destruction de salles de cours, de livres, de matériel universitaire, de commerces, incendies de voitures, murs de la ville souillés par des tags en tout genre, agressions particulièrement violentes, etc, etc, la liste serait trop longue à détailler. L’ambiance festive instaurée par les manifestants fut si funeste que plusieurs pays ont appelé leurs resortissants à éviter la France.
La facture est particulièrement lourde, et nous savons déjà que ce ne sont pas les responsables qui la paieront.
Il est inadmissible de voir que dans un pays qui se veut démocratique, les décisions de l’assemblée élue sont foulées au pied par une minorité.
Le gouvernement Villepin a fait preuve de lacheté en cédant à la pression de la rue, sachant qu’en plus, il a laissé libre court à toutes les dérives en donnant aux forces de l’ordre des consignes de retenue. Les droits de la majorité des étudiants souhaitant travailler ont été bafoués au bénéfice d’une poignée de privilégiés. En accédant aux revendications des fauteurs de trouble, le gouvernement leur a offert une légitimité.
12:25 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.04.2006
Rassemblement mardi 11 avril 2006

MARDI 11 AVRIL 2006
à 18h00, devant la fac de Droit de TOULON
FACS, LYCEES, LIBERTE!!!
Rejoignez le rassemblement contre le blocage des facultés et des lycées!
10:05 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.04.2006
Notre présence dans la manifestation...
Hier, mardi 4 mars 2006, la manifestation syndicale prend la direction de la préfecture en passant sur l'avenue Franklin Rooswelt à Toulon. C'est en passant sous la passerelle du centre Mayol que ces bonnes gens ont pu observé la vingtaine de jeunes militants du collectif "Liberté d'étudier" venus manifester dans le calme leur refus des blocus dont sont encore victimes des étudiants et lycéens varois.
Aux doigts d'honneurs "démocratiques", fesses dénudées et gentilles expressions en tout genre, nos militants ont répliqués avec des "Facs, lycées, liberté!". Un certain nombre de manifestants "institutionnels" ont par ailleur apporté leur soutien à notre action, exprimant ainsi certes leur opposition au CPE mais surtout leur refus des blocages.
Au passage du groupe de collégiens, les slogans changent: "Jeunesse manipulée, liberté d'étudier!". Des gamins de 13 ans dans la rue, bravo les parents!
Pas d'incidents à noter, mais le silence coupable de la presse à hélas brillé. Ces gens nous ont vu, nous ont parlé, mais seule la violence et la haine semble les faire vendre... hélas!
D'autres actions sont en marche; mobilisons-nous toujours...
11:24 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.04.2006
La Loi avec nous...
@ tous ceux qui sont encore bloqués, faites respecter vos droits...
08:31 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
31.03.2006
Victoire et liberté pour les étudiants toulonnais :
Illégal et illégitime (ce qu’à gauche on nomme comme « démocratique »), le blocage du campus de La Garde a été levé partiellement hier par une action des militants du collectif « LIBERTÉ D’ÉTUDIER ». Le grillage a été coupé par nos soins et avec l’autorisation du Président de l’Université, que nous tenons d’ailleurs à remercier ici. Les étudiants ont donc pénétré sur le campus et ont fait tombé les barricades dans le calme mais avec détermination.

Une heure plus tard, plusieurs dizaines de gauchistes ont opposé la violence pour de nouveau installer leur siège. Ne souhaitant pas faire intervenir les forces de l’ordre, le Président a alors choisit le dialogue ce qui bien évidemment n’a pas fait avancer les choses. La faculté a donc été de nouveau bloquée.
La presse locale a largement couvert cet évènement qui prouve que la justice peut et doit être appliquée partout.
A l’antenne de RTL Toulon, hier matin (jeudi 30 mars 2006), l’UNEF local lançait que « l’université de Toulon ne faisait pas tâche nationalement », entendez qu’à Toulon on bloque comme ailleurs. Et bien nous démontrons le contraire. Les murs de la dictature retomberont d’ici peu. Nous nous y engageons !
Courage et bravo à tous ! Mais nous n’en avons pas terminé… alors persévérons !
08:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.03.2006
UNEF, ta maman t'appelle
Pendant que Bruno Julliard (président de l’Unef - syndicat étudiant de gauche) fait mumuse en mettant des lycéens et des étudiants dans la rue, un maire de Haute-Loire s’oppose aux lycéens anti-CPE de sa commune qui avaient bloqué un rond-point.
Informée de la situation, madame Arlette Arnaud-Landau, maire du Puy en Velay, prit sa voiture pour se rendre sur les lieux. Sur place, madame le maire mit une fessée verbale à ces lycéens bloqueurs de circulation, leur disant qu’ils empêchaient les gens d’aller travailler et les services municipaux de prendre soin de cette bonne ville de Haute-Loire.
Or, Madame Arlette Arnaud-Landau en plus d’être maire socialiste est aussi mère de famille. Et oui, il s’agit de la maman de Bruno Julliard.
L’histoire ne dit pas si Bruno a été privé par môman de dessert après le traditionnel gigot flageolets dominicale...
Justice soit rendue au Canard Enchaîné qui a révélé cette information dans ces colonnes, le 22 mars 2006.
11:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note